Certains symptômes sont d’ailleurs associés à la dépression saisonnière, on parle – entre autres – de :

• Tristesse
• Fatigue chronique
• Stress
• Anxiété
• Diminution de la libido
• Besoin plus intense de sommeil

 

Outre les symptômes de dépression, on est parfois moins motivé l’automne venu de conserver les bons plis qu’on avait durant l’été. Les légumes peuvent être moins abordables ou beaux, on est moins actif, etc. Bref, nos habitudes en prennent un coup.  Qu’on ait tous ces symptômes ou quelques-uns, bonifier notre routine pendant le changement de saison nous permet de nous adapter plus facilement et de ressentir moins fortement les changements.

 

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1. On s’active

Comme le stress et l’anxiété sont deux facteurs fréquemment présents en cas de dépression saisonnière, bouger peut être une bonne façon de dissiper ces émotions négatives. Bien que le temps frais peut ralentir nos ardeurs de sortir à l’extérieur, l’activité physique peut facilement être pratiquée à la maison avec peu (voir aucun) équipement. Yoga, entrainement de type HIIT, etc.

Consultez votre kinésiologue ou contactez Rosalie, kinésiologue et blogueuse pour Maripier Morin au rosale.mailhot@yahoo.ca qui pourra vous aider!

 

2. On planifie

Le retour au boulot, les activités des plus jeunes qui recommencent, le manque d’énergie… La routine est ben installée et le manque de temps peut se faire ressentir. Le fait d’être pressé nous met toutefois à risque de consommer plus
régulièrement des produits transformés, de la restauration ou de ne pas manger de façon équilibrée. On essait donc de planifier nos repas à l’avance et de faire l’épicerie en conséquence. Mon petit truc? Au retour de l’épicerie, on fait cuire 1 grain entier (quinoa, riz brun, orge, etc), on fait rôtir 1 plaque de légumes et on prépare 1 protéine (légumineuse, noix, tofu, etc.) Ainsi, si un soir ou pour un lunch on a vraiment (mais vraiment) pas envie de cuisiner, on peut s’assembler un repas rapido presto!

 

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3. On équilibre ses repas

Avec le froid qui arrive, on veut manger souvent des aliments plus chauds, réconfortants, lourds. Par contre, l’équilibre alimentaire en prend souvent un coup et on se retrouve avec un excès de produits céréaliers. On se rappelle donc de faire notre assiette équilibrée (1/2 légumes, ¼ féculent, ¼ de protéines). Les légumes seront délicieux en potages, soupes, sautés, mijotés, bouillis, etc. On peut consulter des sites comme Ricardo, TroisFoisParJour ou même Pinterest pour des idées savoureuses de recettes automnales.

 

4. On se questionne

 

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L’automne est reconnu pour avoir une multitude de séries qui reviennent à la télévision et c’est tant mieux parce qu’avec le froid qui s’installe on veut moins sortir. Par contre, qui dit télévision dit souvent grignotage. On prend donc un instant pour se questionner le soir si on ressent l’envie de manger. Avons-nous réellement faim ou on n’a rien à faire? Même si on considère notre collation comme équilibrée, si on n’a pas faim notre corps n’en a pas besoin. Est-ce que si j’attends 20 minutes ma faim est encore présente ou a-t-elle diminué? Une faim réelle aura augmenté après 20 minutes et sera plus intense alors qu’une fausse faim sera disparue après 20 minutes.

 

Bon retour à la routine!

Marjolaine Cadieux, Dt.P, M.Sc